15 janvier 2007
LA LISTE D'AMY
AARON Soazig : Le nom de Klara
BRADBURY Ray : Fahrenheit 451
COUPLAND Douglas : Toutes les familles sont psychotiques
DESPENTES Virginie : Bye bye blondie
ELLROY James : Le dahlia noir
FABER Michel : La rose pourpre et le lys
GRIMES Martha : Le jeu de la vérité
HUSTON Nancy : Dolce agonia
IZNER Claude : La disparue du Père-Lachaise
JABES Sophie : Caroline assassine
KEYES Daniel : Des fleurs pour Algernon
LLOYD Josie, REES Emlyn : La vie, l'amour
MUSSO Guillaume : Sauve moi
NOTHOMB Amélie : Biographie de la faim
O'NAN Stewart : Nos plus beaux souvenirs
PERRY Anne : A l'ombre de la guillotine
QUENEAU Raymond : Exercices de style
REY Nicolas : Mémoire courte
SUSKIND Patrick : Le parfum
TANIZAKI Junichirô : Quatre soeurs
UPDIKE John : Solos d'amour
VARGAS Fred : Pars vite et reviens tard
WATERS Sarah : Ronde de nuit
XENAKIS Françoise : Maman, je veux pas être empereur
YOUNG Elizabeth : Que la meilleure gagne
ZIEGESAR Cecily von : Gossip girl (tome 1)
Commentaires
Lus dans ta liste: Le Dahlia noir (mouais bof), Le Parfum (aussi pour le challenge ABC: avis mitigé). Et La rose pourpre et le lys est également au menu chez moi!
Le Parfum
Contrairement à Lisa, je trouve que Le Parfum est un livre à lire! Moi aussi j`ai quelques réserves sur la dernière partie de l`histoire, mais je recommande tout de même sa lecture à tout le monde car il s`agit d`un roman tout à fait unique et original!
le parfum
J'ai lu ce livre il y a bien longtemps, mais je me souviens l'avoir dévoré, d'être passée par plein d'émotions et d'avoir vécu un excellent moment de lecture. Par ailleurs, le film paru l'an passé met excellemment les ambiances en images!!! Un très bon bouquin!
La rose pourpre et le lys
Voilà, j'ai terminé mon premier livre pour le challenge ABC 2007! Il s'agit du roman de Michel Faber "La rose pourpre et le lys". J'ai reçu ce titre pour Noël dernier, et je l'ai dégusté. Le rapport du narrateur avec son lecteur est, à mon sens, assez novateur. Il nous interpelle sans cesse au début du premier tome, moins ensuite, de manière à nous titiller dans notre lecture. Si on fait le compte des évènements, on ne peut pas dire qu'il s'est passé grand chose, mais on ne voit pas le temps passer, on ne s'ennuit jamais (sauf peut-être à la fin du premier tome, quand Sugar attend William Rackham) J'ai emprunté la suite qui est sortie fin 2006, donc au lieu de me plonger dans la suite du programme pour mener à bien le challenge 2007, je vais lire le "Conte de la rose pourpre". Mais il est beaucoup moins épais que le précédent; donc, ça devrait aller...
Biographie de la faim
J'ai terminé "Biographie de la faim" il y a longtemps mais je n'avais pas eu le loisir de venir poter un commentaire. Par rapport à "Journal d'Hirondelle", c'est vraiment un bon roman et on y découvre ce qui a poussé Amélie Nothomb à devenir écrivain. Elle utilise pas mal de mots compliqués, elle doit vraiment y éprouver du plaisir, mais le texte est tout de même lisible. Plutôt une agréable surprise donc...
A l'ombre de la guillotine
Tout ça pour ça ? Quel gâchis vraiment. Je n'avais jamais lu Anne Perry auparavant, je savais qu'elle était un classique du policier. J'ai d'ailleurs été étonnée de voir qu'elle avait écrit sur la révolution française, puisque sa période de prédilection est plutôt l'époque victorienne. Et bien peut-être qu'elle devrait s'en tenir là, parce qu'on n'y croit pas un instant à son histoire. Aucun suspens, déjà parce qu'on sait tous que Louis XVI a été guillotiné le 21 janvier 1793, et donc que les protagonistes du roman ne pourront pas le sauver, mais en plus l'intrigue secondaire est mal traitée et on ne voit pas où ça va nous mener. L'intrigue est bâclée en quelques pages finales, c'est désolant. Quelle déception, moi qui partait avec un bon a priori...
pars vite
je viens de finir ce livre qui m'a plu beaucoup sauf la fin, je ne sais pas toujours qui est le 7 meurtrier, quelqu'un peut m'expliquer?
Pars vite et reviens tard
Joss Le Guern a réinventé le métier de crieur. Trois fois par jour, il lit les messages que les anoonymes dépose dans son urne, place Edgar Quinet. Un jour, il reçoit des messages très étranges qu'il ne décrypte pas tout de suite, à propos d'une maladie qui pourrait bien être la peste.
J'ai beaucoup aimé le début et la fin de ce livre. Le début, parce que l'on fait connaissance avec un Breton, bourru comme je les aime, un vrai de vrai. L'ambiance de la place Edgar Quinet, le drame qui a amené Joss à Paris, tout cela me parlait beaucoup. La fin, parce que le dénouement est inattendu, et que le commissaire Adamsberg est devenu quelqu'un d'attachant. Mais alors au milieu de tout cela, qu'est-ce que je me suis ennuyée ! C'est très long, très bavard. Le style, vif au départ, s'englue vite dans une routine déstabilisante. On stagne, on n'est plus curieux. Voilà pourquoi j'ai mis tellement de temps à le lire.
J'appelle à boycoter le film du même nom, sorti au début du mois de janvier : le scénariste a déplacé l'action dans le quartier de Beaubourg ! De qui se moque-t-on ?!
Fred VARGAS - Pars vite et reviens tard - J'ai lu - 2007
Caroline assassine
"Caroline a sept ans. Son unique passion, la lecture, est un refuge à l'enfer familial.
Mais le jour où sa mère jette Les Misérables dans les toilettes, tout bascule. Caroline se sent investie d'une mission qu'elle seule a la force et le courage de mener à son terme : pour sauver tous les enfants du monde de l'injustice, il lui faut tuer sa mère. "
J'ai acheté ce livre lors du dernier salon du livre de Paris, sur la seule lecture de la quatrième de couverture, puisque je ne connaissais pas l'auteur. Le résumé me plaisait, dans le sens où l'héroïne était présentée comme une passionnée de lecture alors qu'elle n'a que sept ans. Vous l'aurez compris, je commençais à m'identifier à Caroline. Bon, sauf à la fin du résumé où il lui vient des envies de meurtre à l'encontre de sa mère.
Au début, j'ai vraiment accroché à l'histoire. Peut-être parce que, tout comme l'héroïne, j'ai été victime de beaucoup de brimades quand j'étais à l'école primaire et au collège, à cause de ma passion pour les livres. Jamais de la part de mes parents, mais d'autres membres de la famille n'hésitaient pas, eux, à me faire remarquer que j'étais différente. Bref, plus l'histoire avançait et plus le sordide s'installait. Et puis est venu l'instant où j'ai complètement décroché, à la fin du roman. Les dernières pages étaient sûrement métaphoriques, mais trop pour moi, car je n'ai pas su apprécier le dénouement. C'est difficile à admettre, surtout quand on sait que l'auteur a reçu un prix pour son livre, et que le Nouvel Observateur l'a apparemment beaucoup aimé, au point que l'éditeur publie un extrait d'une critique issue de cet hebdomadaire sur la quatrième de couverture.
Tant pis pour moi, je ne sais pas si je réitérerai l'expérience Sophie Jabès. En route vers de nouvelles aventures livresques...
Ronde de nuit - Sarah WATERS
Encore une fois, Sarah Waters montre à quel point elle maîtrise les ficelles de la narration, à quel point elle sait entretenir le mystère jusqu'à la fin. Le récit commence en 1947 pour se terminer en 1941, de sorte qu'on ne peut pas comprendre tout à fait pourquoi les personnages en sont là où ils en sont en 1947 avant d'avoir lu les dernières pages.
Encore une fois, l'auteur m'a emmenée toute entière dans son récit. Quand on lit Sarah Waters, on ne pense pas à autre chose, on est entièrement dans l'histoire, à côté des des personnages. En l'occurence, on marche à leurs côtés pendant le Blitz, et parfois, j'ai eu envie de prendre mes jambes à mon cou pour ne pas rester sous le déluge de bombes qui s'abattent sur Londres !
D'habitude, Sarah Waters inscrit ses romans dans la période victorienne. C'est la première fois qu'elle change son ancrage historique. Même si tout est parfaitement maîtrisé, peut-être à cause de cela d'ailleurs, ce n'est pas son roman qui m'a le plus ému. Vous savez tous à quel point "Du bout des doigts" m'a profondément bouleversé. Mais je suis une fois de plus admirative du talent de Sarah Waters pour raconter des histoires, c'est une virtuose de l'écriture, elle réussit formidablement bien à camper un contexte historique, à faire vivre des personnages plus que convaincants. Pour moi, cette femme est un grand écrivain dont les professeurs pourraient parler pour inciter les jeunes à la lecture. Dès qu'un de ses livres rentrent à la bibliothèque, je le mets sur un présentoir et dans l'heure qui suit, il est repartit. Ames sensibles, attention toutefois. Certains passages m'ont fait frissonner. Préparez-vous à être remués jusque dans vos tripes.
bien reçu !
bref, tu as vraiment aimé, merci pour cette critique, je viens d'emprunter ce livre, même si ça n'est pas pour le challege...
Des fleurs pour Algernon
J'attends ton commentaire sur ce livre que j'ai adoré.
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